C‘est une ritournelle si existentielle. Un petit écrou qui boucle la boucle bien plus vite que ses comparses avec qui ils forment cet assemblage. Le jour de mon anniversaire, L. m’a simplement demandé ce que je voulais faire pour cette journée qui était mienne. Sans même réfléchir, entendant tambouriner la vis contre l’écrou, je lui ai répondu : « Je veux voir la mer… »
Surpris, il ne put réprimer un rire, accompagné d’une pointe de déception; puisque l’heure étant déjà bien avancée, il lui était impossible d’exaucer ma requête. Qu’importe, le rendez vous était pris pour le week-end suivant. Voilà comment donc, nous nous sommes retrouvés dans un froid glacial à arpenter Etretat, Fécamp, Honfleur, Deauville et toute la côte. J’ai vu la mer, me suis gorgée de cet air marin, ni plus ni moins; mais quel bien fou…
Un début au numérique et une fin à l’argentique.


















Je viens d’arriver ici par le blog de Katia.
C’est une jolie découverte et cet article une jolie histoire digne d’un roman. Puis les photos. Je te souhaite un joyeux anniversaire, en retard, mais quand même.
A bientôt.
C’est un super cadeau d’anniversaire!J’ai toujours rêvé de mettre les pieds à la mer le jour de mon anniversaire, qui sait peut etre un jour? ;)
tes photos sont magnifiques en tous cas, tout comme tes mots, de vaies douceurs ^^
J’aime bien le numérique mais l’argentique à ce truc en plus, donc une grosse préférence pour la fin.
Il est chouette ton L.
:)