Après tous les nombreux retours et surtout envers LA question récurrente, j’ai l’intime conviction qu’une petite mise au point/explication s’impose d’elle même !
Avec tout le respect que je vous porte, vous mes petits lecteurs derrière vos écrans; étant issue d’une filière littéraire et par la même occasion étant fière d’en être une de pure souche, doublée d’une passion dévorante pour l’écriture; croyez moi qu’à ce niveau là…je connais mes conjugaisons ! Alors oui, la perfection n’existe pas et je suis la première à reconnaître qu’il m’arrive de faire des oublis et que quelques coquilles peuvent se dissimuler de-ci de-là (et je m’en excuse!); mais tout de même, dieu merci, je connais la conjugaison du verbe « Parier », et sais pertinemment qu’à la deuxième personne du singulier du présent de l’indicatif, il y a un « e » qui se glisse entre le « i » et le « s ».
Donc navrée de vous décevoir, mais le titre de ce blog n’a rien à voir avec le verbe dont il fait l’écho à la prononciation orale. :)
Rectification faite, d’où vient alors cette redondance du « Paris » ? Et pourquoi un simple « tu » en guise de jointure ?
Prenons donc un peu de hauteur, et allons faire un tour dans les airs, car c’est notamment ici que vous aurez une grande chance de me trouver s’il vous vient l’idée de me chercher ;).
Lorsque j’ai eu l’idée de changer de plateforme virtuelle pour y écrire et que celle-ci s’est progressivement constituée, le titre s’est imposé tout naturellement, et Paris tu Paris a vu le jour.
A l’époque, j’étais déjà avec L. et vous allez voir que l’origine importe et finalement l’explication est toute simple.
L. & moi, avant d’être la relation du quotidien que l’on a actuellement, c’était surtout une relation à distance. Lui à Paris et moi à Lille. Pendant près de deux ans, j’ai passé ma vie dans le train, enchaînant les allers/retours et accumulant à ce jour un bon petit tas de billets sncf.
Puis la distance s’est envolée et les allers/retours se sont réduits mais, ont surtout changé de direction.
Vous en avez la preuve avec les différents articles précédents, et le constaterez au fil des prochains articles qui ne vont cesser d’alimenter ce carnet de voyages; je suis une vraie vagabonde, je ne peux pas rester en place, j’aime voyager, partir parfois comme ça sur un coup de tête, réserver des billets la veille pour le lendemain, ou au contraire tout planifier à l’avance… Peu importe, le tout c’est de partir ! Ca en est presque devenu vital.
Voilà quelques années que j’ai la chance d’avoir pu établir un petit rythme de 2 à 4 voyages par an à l’étrangers et depuis plus de 2 ans ils s’effectuent tous de Paris. J’aime Paris c’est indéniable. Ô que oui j’aime cette ville, et ca ce n’est pas une nouvelle (!), mais cela n’empêche, j’ai besoin de la quitter; comme pour mieux la retrouver et jusqu’à ce jour en tout les cas, où que j’aille, j’y reviens; comme aimantée. Ces incessants mais jouissifs allers/retours avec Paris, c’est en ca qu’est Paris-tu-Paris.
Derrière le « tu » , il faut y voir en fait « l’inconnu » , vers lequel je suis attirée inlassablement; à travers la représentation d’un pays, d’une ville, d’un lieu…etc.
Au début ce « tu », c’était « moi », c’était « Lille »; tout ces allers/retours avec L. A présent, « tu » c’est le prochain voyage, la prochaine destination. « Tu » fut tour à tour, Venise en Février dernier, la Norvège en Juin, la Pologne et l’Allemagne en Juillet… Et ainsi de suite.
C‘est assez difficile à expliquer, car à ce jour je n’avais encore jamais mis de mots sur ce qui pour moi me semble évident et ancré dans ma personnalité. Mais voilà, à force d’entendre tout et n’importe quoi et surtout d’en avoir marre qu’on me parle de faute de conjugaison, il était temps de lever le voile sur ce (grand!) mystère. :) Qui au final, n’est qu’une suite logique de faits, si on en remonte les différents fils pour arriver au noeud fondateur de ces derniers.
Tout part de là, de moi, de cette vagabonde que je suis, de cette âme inconstante, cette ligne sinusoïdale. Je fus le Tu du commencement et j’en serais le point final également; car il n’y a que moi qui puisse décider, qui choisirais d’y mettre un terme quand il le faudra.
Pour le moment, il faut croiser les doigts pour que la prise d’autonomie, en place depuis quelques années se poursuive; l’Inconnu est bien loin de m’avoir livré tous ses visages et il lui en reste tellement qu’il garde égoïstement pour lui; qu’il me faut provoquer les choses pour qu’il accepte de m’ouvrir à chaque fois un peu plus de portes, pour aller à sa rencontre.
Et en parlant de rencontre, soyez au rdv pour le prochain article &co, car je vous emmènes du côté de …. Berlin !
…Oui, Paris-TU-Paris.






Je me suis souvent demandé d’où venait justement ce titre.. J’ai désormais ma réponse. Et c’est bien réfléchis. Ce titre est ta propre logique & je te reconnais bien là :) Je ne laisse pas souvent de commentaire.. mais je passe souvent par là, un endroit intense qu’on ne peut zappé.
Tu me vois ravie de ton commentaire Lise-Marie, vraiment; car tu es loin d’être la seule a ignorer d’ou vient ce titre et je suis contente d’avoir pu t’apporter (enfin!) la réponse :)
En tout cas, à défaut de voir de temps à autre ton petit nom s’afficher dans les commentaires, j’aime à savoir que tu continues à passer par ici et je t’en remercie ! Merci d’ailleurs pour le joli compliment : « un endroit intense qu’on ne peut zappé. » :)
Ouiii Berlin ! Il me tarde ! ;)
Ca va arriver ma Rory :) Le temps de mettre tout ca en place, et je devrais vous montrer ca cette semaine !