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This is Sweden : Endless Roads, ou l’épopée de 48h de voyage sans fin !

This is Sweden : Endless Roads, ou l’épopée de 48h de voyage sans fin !

Dixième jour de voyage. Déjà 10 jours que nous sommes sur les routes suédoises à sillonner le pays et le remonter tranquillement en direction de la Laponie. Dixième jour, et à nouveau, jour de départ. Il est temps de reprendre notre paquetage et de poursuivre l’écriture de cette belle aventure.

Sweden, Endless Roads

Le temps est maussade, on en viendrait presque à finir par croire qu’à chaque nouveau départ, la Suède nous pleure un peu plus. Aurions nous dû voir en ces événements météorologiques un présage sur la journée qui nous attendait ? Un dernier petit tour des lieux, un dernier mot à Daniel, et on se remet en marche, 330 km nous attendent. Le coeur est lourd, tant le coup de coeur pour cette région du Dalarna fut grand; pour ce coin de paradis, toutes ces belles rencontres faites, cette excursion à vélo; tous ces souvenirs à jamais écrits à l’encre noire sur les pages de nos carnets respectif.

Au sortir du bord du lac Siljan, on regagne la grande route qui part pour Mora et on se trouve un spot idéal pour pouvoir s’y mettre. Il est temps de sortir à nouveau notre belle pancarte, nos plus beaux sourires malgré le mauvais temps et notre motivation. Je tente de faire fi de ce mauvais pressentiment et on se lance. Les minutes commencent à défiler, s’enchaînant par quart d’heure. On récolte de nombreux encouragements, des coups de klaxons et autres appels de phares par les routiers, on en sourit. Mieux vaut en rire qu’en pleurer, alors oui, on prend cela positivement, jusqu’à recevoir…un doigt d’honneur. Ni une ni deux, on se retourne toutes les trois les unes vers les autres du genre « vous avez bien vu ce que je viens de voir ?! ». On est littéralement estomaqué. En France, on aurait pas été vraiment surprise, mais là, en Suède…On ne comprend d’autant plus qu’on ne fait rien de mal, on tend juste nos petits pouces… Plus tard lorsque l’on racontera cela à de nombreux suédois, tous auront la même réaction, l’incompréhension et la honte, s’excuseront. Oui, pour sur, la journée commençait d’une étrange manière.

On dépasse l’heure d’attente quand soudain, une voiture nous étant déjà passée devant, fait finalement demi-tour et revient nous prendre cinq minutes plus tard. Je commençais à ne plus y croire, et on saute de joie avec les filles en voyant ce jeune couple de roots nous ouvrir le « coffre » de leur 4×4 ! En route ! Ils nous confieront qu’ils n’avaient pas osé s’arrêter au premier passage, n’étant pas certains que l’on tiendrait toutes les trois avec nos gros sacs et ne préférant pas nous faire de fausse joie; et puis finalement, connaissant la galère du hitchhiking en Suède, ils se sont dit qu’ils ne pouvaient décemment pas nous laisser là. Concrètement, au cours de cette journée, heureusement que les backpackers seraient là et leur esprit de solidarité si présent, car sans eux, on serait encore en Suède à l’heure qu’il est, quelque part je ne sais où.
L‘ambiance est bonne enfant, avec M. on replonge en adolescence en écoutant la musique qui raisonne dans l’habitable : The Offspring ! On sympathise rapidement et on regrette bien vite qu’ils n’aillent pas jusqu’à Östersund, tant on est bien avec eux !

Grâce à eux, la journée de route est entamée et nous voici à Mora. On fait une petite pause pour acheter de quoi manger le midi et on file sur la grande route qu’ils nous ont indiqué pour reprendre l’auto-stop en direction d’Östersund. Le spot n’est pas idéal mais on ne peut guère faire mieux. L’attente reprend, quand soudain une bonne femme s’arrête. Elle ne va pas bien loin, Orsa, mais tant pis, au moins ca nous permet d’avancer encore un peu et c’est toujours ca, alors on se dit bingo ! Mais une fois les portières ouvertes, on déchante !! Sa voiture est littéralement une poubelle ambulante, si bien que je me retiens de toucher quoi que ce soit et garde mes mains contre ma poitrine !! C’est tout juste si je peux poser quelque part mes pieds. Il y a littéralement à boire et à manger, j’ai envie d’éclater de rire et de prendre mes jambes à mon cou tant c’est impossible d’avoir une voiture dans cet état…de la peau de banane à la canette de bière, en passant par les herbes, déchets en tout genre, serviettes hygiéniques…bref je vous passe les photos ! La jeune dame, entre quarante et cinquante ans à vu d’oeil est fort sympathique, mais sa voiture…ce n’est vraiment pas cela ! On finit par apprendre qu’elle a une ferme avec quelques animaux, cochons, poules et j’en passe (on comprend mieux le pourquoi du comment du coup!!). Une fois passée déposer une cage chez je ne sais plus qui, elle accepte de faire un petit détour pour nous poser sur la bonne route. Il y a une sorte de petit restau routier avec une station essence, et elle nous conseille d’aller y jeter un oeil, car on aurait peut être de la chance pour trouver quelqu’un qui nous emmènerait jusqu’à Östersund; qui plus est, c’est une période de départ en vacances.

Manque de chance, personne n’accepte de nous prendre. Du coup, une fois le déjeuner enfilé, rebelote, on se met en route et tentons tant bien que mal de trouver un autre spot. Le temps passe et le soleil est de retour, me faisant craindre d’aggraver mon cas, du fait des coups de soleil pris lors de la balade à vélo la veille. Finalement, un petit papy s’arrête, et à nouveau, il ne va pas dans notre direction, mais accepte malgré tout de nous avancer. En fin de compte, ce sera une grossière erreur, car il nous lâchera au beau milieu de…nulle part, réduisant ainsi considérablement nos chances d’être à nouveau prise !

Nous sommes sur la bonne route pour Östersund, la E45, mais véritablement, au beau milieu de nulle part ! Une grande route et de part et d’autre…de la forêt. L’attente recommence alors…mais il y a bien moins de passage et je le sens vraiment mal. Qui plus est, il commence à faire un cagnard…Je laisse les filles en plein soleil gérer l’auto-stop et file à l’ombre de l’autre côté de la route et de la barrière de sécurité, apporter un peu de fraîcheur et de repos à ma peau scandinave ! Les voitures défilent et les minutes s’égrainent, au point de commencer à compter en heure…

Ca sent vraiment pas bon et j’en viens à inviter les filles à envisager un plan B.  Au fond de moi, je m’en veux terriblement et regrette de ne pas les avoir encouragé un peu plus à prendre l’option du train. De leur côté, toutes leurs illusions sur l’auto-stop volent en éclats…elles ont du mal à encaisser cet échec. Le retour à la réalité est un peu dur. Le choc est pour ma part bien moindre car je m’étais préparée à ce cas de figure et n’avais surtout pas une telle foi dans l’auto-stop. Je savais qu’en montant de plus en plus au nord, ce serait de plus en plus risqué de tenter le hitchhiking, encore plus quand après coup, en discutant avec de nombreux suédois, ces derniers nous confirmèrent que le pays n’est vraiment pas habitué à ce genre de pratique de déplacement.

Il est 16h30-17h, quand je décide d’arrêter le carnage et qu’il est temps de rebrousser chemin si on ne veut pas coucher là. Nous n’avons fait que 50 bornes depuis le matin et il nous en reste pas moins de 280 à faire; ce qui est juste impossible compte de tenu de l’heure. On doit se résoudre à faire une croix sur Östersund pour ce soir et trouver un plan B. On reprend nos sacs sur nos dos, on change de côté et rebelote on lève le pouce. Bien sur, que ce soit dans un sens comme dans l’autre, la difficulté est la même. Personne ne s’arrête. On n’a plus d’autre choix que d’envisager de faire les 21 bornes qui nous séparent de Mora, à pieds, en espérant arriver avant la tombée de la nuit.

Le moral est littéralement dans les chaussettes, on avance avec le pouce à moitié levé, sous une chaleur toujours aussi écrasante. On a cessé depuis un moment de compter les voitures qui nous dépassent…jusqu’à celle-ci. Un petit van nous dépasse et s’arrête soudain en haut de la montée. On se regarde médusée « euh, c’est pour nous ca ?! » On y croyait tellement plus, qu’en moins de deux, on se retrouve à courir jusqu’en haut de cette cote. Bingo ! Soudain, un hippie blondinet ouvre la porte coté passager et nous regarde tout sourire. On y croyait vraiment plus, on s’était résolu à devoir retourner à pieds jusqu’à Mora !! Tant est si bien qu’on l’aurait embrassé sur place en le voyant. On grimpe à bord de sa maison et c’est parti. A nouveau, même refrain que les deux petits jeunes du matin, backpacker lui aussi, il ne pouvait se résoudre à nous laisser ainsi sur le bord de la route, surtout avec cette chaleur. Un sacré personnage, avec indéniablement le coeur sur la main et un sourire ravageur. Pendant que les filles tirent les ficelles de cet incroyable jeune homme d’un autre monde, assise à l’arrière sur son lit, je me laisse aller à avaler du regard et décortiquer sa maison roulante, en apprendre davantage sur lui, son univers par le biais de tous ces petits détails. Je ne sais ce qui me surprend le plus, qu’il vive ici même, n’ait aucun port d’attache, soit libre comme l’air…ou bien le fait qu’il ait aménagé tout seul ce van, et surtout qu’il ait percé un trou dans le toit pour y faire passer la tuyauterie d’un poêle en…fonte !!!! oO

De retour à Mora, il a la gentillesse de nous déposer à la gare, après quoi, on lui assure qu’on va réussir à se débrouiller. Il est environ 18h00-18h30 quand on arpente celle-ci (en réalité, à nouveau ce n’est pas une gare comme on l’entend), afin de trouver des infos sur « comment rejoindre Östersund » car il nous faut absolument y aller, sous peine de voir tout notre périple suivant en train voler en éclat. Après comparaisons, on oubli le train (hors de prix) et on opte pour le bus 45, le lendemain matin à 8h tapante, qui en 5h nous conduira pour de bon à Östersund.

Après la journée hautes en couleurs que nous venions de passer, il était évident, qu’à 19h passé, il était trop tard pour envisager d’aller à la recherche d’une AJ pour la nuit, au risque de s’éloigner trop de la gare et de louper le bus le lendemain. On file à la boutique de la station essence juste à côté, acheter de quoi manger et on se pose sous un arbre à la lueur du soleil couchant, pour profiter de ces derniers moments, tout en regardant le balais de vieilles voitures s’affairer pour un rassemblement sur le parking de la station ! Le temps file et la fatigue nous gagne sacrément, même si j’ai un quart de seconde, envisagé pour ma part la nuit blanche. Je propose aux filles d’aller dans la « gare », il y a quelques bancs, des toilettes et surtout des prises, histoire de pouvoir charger nos téléphones.

On y est pas si mal avec C. et on songe à passer la nuit là, tandis que M. file sur la plage. Un peu plus tôt dans la fin d’après-midi, cherchant un coin pour dormir, en traversant les voies ferrées, elle avait trouvé une petite plage au bord du lac Siljan. Bien sur, c’était sans compter sur le gardien qui à 22h30 tapante viendrait fermer la « gare »… Un peu embêté pour nous, on lui dit qu’on comprend et après un début de nuit entamé là, on reprend nos affaires et on se décide à rejoindre M. On s’installe, on en profite avec C. pour faire quelques photos, la vue est incroyablement belle, le ciel dégagé. Heureusement qu’il y a cela pour nous faire oublier la journée haute en couleurs qu’on vient de passer. Tout est surréaliste ! On ne réalise pas l’enchaînement des événements, qu’on en est réduite à dormir là, sur la plage. Moi qui ne suis pas friande  d’ordinaire, d’improvisation comme cela, ce soir là, je préfère en rire qu’en pleurer. 23h, extinction des feux pour de bon.

6h, le réveil de M. nous tire de notre sommeil. J’ai l’impression que je viens tout juste de fermer les yeux. J’ai l’impression que c’était il y a 5 min, qu’à 4h du mat, C. et moi avons ouvert les yeux en même temps et constaté à quel point nous étions congelées !!! Ni une ni deux on a ouvert nos sacs et enfilé deux paires de chaussettes de plus, un pull et un coupe vent, et refermé notre duvet. Ce matin ci, à la rosée du matin, on est toujours aussi congelées, nos duvets sont humides et nos sacs…trempés ! On le savait que nos duvet n’était pas fait pour dormir à la belle étoile…maintenant on en a la confirmation, Quechua ne mentait pas !! Haha. Bien évidement, nous ne pouvions pas ne pas immortaliser ce grand moment du voyage, sans une daily photo qui en dit long sur la nuit que nous venons de passer…! :)

Cette nuit restera mémorable, aujourd’hui encore on en rit ! De l’imprévu comme on ne l’aurait pas soupçonné, comme tout voyage peut en réserver. Après un rapide passage à la station pour se débarbouiller prendre de quoi petit déjeuner dans le bus, on file attendre devant la gare que le tant désiré bus arrive. 8h tapante on grimpe à bord, et après un rapide petit déj’, on s’écroule littéralement pour finir la nuit, au chaud, et confortablement ! Les kilomètres défilent, les paysages verdoyant également, au gré des nombreux arrêts par-ci par-là. Parfois, on se demande bien comment, au beau milieu de nulle part, un simple piquet peut signaler un arrêt, et qu’en plus, il puisse y avoir des gens qui attendent !!

C‘est au cours de ce voyage, quelque part au milieu de la Suède, entre forêts et lacs, que nous apprendrons nos résultats d’examens, que nous saurons que nous sommes désormais trois Historiennes de l’art, fraîchement diplômées ! Pour moi c’est une jolie manière de boucler la boucle, car en 2011 c’était en Norvège que j’apprenais la validation de ma première année, en 2012, c’était à New-York que j’apprenais la validation de ma deuxième année, et là, en 2013, c’est en Suède, que j’apprends la validation de ma troisième année, et donc de ma licence :) Et quoi de plus symbolique que de le savoir en ce jour de célébration Midsommar ♥

Nous débarquons en début d’après-midi à Östersund. Enfin ! Nous devions y passer initialement une nuit et une journée, profiter de visiter un petit peu. Finalement nous ne verrons rien de la ville, malheureusement. Tout juste le temps de trouver de quoi manger, de se poser un peu dans un parc, de voir au loin les panneaux indiquant la direction de Trondheim ♥ et de se souvenir de son voyage en Norvège; qu’il est déjà temps de gagner la gare d’Östersund et d’embarquer pour un long voyage en train qui nous mènera jusqu’à Luleå.

A peine arrivées dans celle-ci, connectées au wifi afin de prendre des nouvelles et d’en donner (papa maman on a dormi dehors, mais on est en vie !!); que soudain, notre vie a M. et moi même bascule. C’est dans cette petite gare de suède que nous recevons LE mail. Ce mail que nous n’attentions plus, que nous avions cessé d’espérer. Cette acceptation pour notre Master à l’Université de Montréal…nulle doute que nous n’étions pas prête d’oublier cette journée du 21 juin, et pour sur, le voyage tout entier !

17h20, il est temps d’embarquer pour de bon, direction Gävle ! Nous allons pourtant bien à Luleå, mais le train fait un détour par le sud avant de remonter plus au nord. Les paysages défilent inexorablement et nous reprenons chacune de notre côté la plume pour compléter nos journaux de bord et ne pas perdre une miette de ces dernières 24h ! Nous arrivons à la tombée du jour à Gävle, vers 21h. Tout juste le temps d’aller arpenter vite fait la ville, qui pour ma part pour la première fois du voyage, ne m’a pas fait me sentir en sécurité…Une impression très mitigée. Finalement, on en revient au point de départ, on passe le temps en jouant aux cartes et se tenant informé des dernières actualités tricolores. On commence à être sur les rotules, cela fait 48h que nous n’avons pas pris de douche (comme vous l’atteste si justement nos jolis minois sur la photo ci-après!).

Et attendons avec grande hâte notre train couchette qui nous conduira à Luleå, le lendemain matin. Minuit tapante, nous prenons place et à peine installée, savourons ce lit, à ma surprise douillet et confortable (!) et nous écroulons…

Une nuit comme nous en rêvions depuis celle sur la plage de Mora, une vraie de vraie; quand bien même la douche est encore loin, les petits lavabos à disposition ne faisant pas tout !! on repart du bon pied ce matin là et avons hâte d’arriver à Luleå. Bien évidement, c’était sans compter sur la météo…

La pluie est de retour pour nous accueillir, et c’est sous cette dernière que nous gagnons l’office du tourisme. Les rues sont littéralement déserte, tous sont en train de se remettre des festivités de la veille du Midsommar. Nous avions prévenu notre couchsurfeur que nous arriverions en fin de journée, voulant profiter de passer celle-ci à Luleå et de visiter un peu; mais avec la météo, on est bien vite limité sous peine d’être trempé et de finir malade. Qui plus est, quasiment tout est fermé. On parvient donc à négocier et finalement il arrive à s’arranger pour venir nous récupérer plus tôt. Après un tram et un bus, on parvient à destination, en bordure de la ville. Miso, un tchèque expat en Suède pour ses études, vient nous accueillir en compagnie de Max, pour qui au fil de la conversation en anglais, on en vient à suspecter un accent que l’on croit connaître…banco, il était français ! L’ambiance timide du début en vient à se détendre et nous gagnons les logements étudiants qui jouxtent l’école de Technologie de Luleå.

On débarque dans une coloc étudiante, où en temps normal ils sont environ 6 à 8 par étages à partager cuisine et salle de séjour en commun; mais là, fin juin et vacances estivales obligent tous les étages se sont considérablement vidés. On est ravie de pouvoir se poser enfin, même si on va commencer à déchanter en voyant la tête de « l’appart ». Si jusque là nous avions été gâtées par couchsurfing, il fallait bien que le vent tourne ! Quand bien même Miso était adorable, clairement, la propreté et lui ca faisait…un million ! Je vous passerais les détails de tous ce qu’on a pu voir, car clairement, c’est juste inimaginable; mais bon; nous étions trop fatiguées pour paniquer et prendre nos jambes à nos cous ! Haha (même si, pour vous dire à quel point, nous avons quand même tenu à passer le balais avant d’installer les lits, parce que clairement, c’était pas tenable…). A l’inverse, on s’est excusé d’emblée en lui expliquant le périple qu’on venait de faire depuis 48h et à quel point, même s’il était tôt, on rêvait juste d’une bonne douche !! Comme quoi parfois, en voyage, le bonheur, ne tient à vraiment, vraiment pas grand chose ! :)

Lessivées de nôtre côté, et encore pas vraiment remis pour sa part de leur soirée bien arrosée de Midsommar, cette première soirée passa tranquillement au fil que le salon se remplissait de nouveaux amis. Un très bon moment, et un bonheur non dissimulé de s’endormir le moment venu. Encore de sacrées rencontres, qui promettaient pour la journée du lendemain et surtout la soirée…

Mais ca, je vous garde le récit de cette belle soirée sur les hauteurs de Luleå, à admirer notre premier soleil de minuit…pour le prochain article ! :)

Bonne semaine !

11 comments

  • ABRAHAM MICHEL

    mars 4, 2014

    Encore bravo pour ce récit, j’attends avec impatience la suite.
    Cordialement
    M.A

    • Vagabondanse

      mars 4, 2014

      Merci beaucoup Michel ! Promis la suite du voyage arrive très vite :)

      • MICHEL ABRAHAM

        mars 4, 2014

        La prochaine fois que vous allez vers Mora, à visiter,
        http://www.clg.se/encarl.aspx
        Si vous aimez ce peintre, il y a une expo à Paris de mars à juin au petit palais à Paris.
        Bonne soirée
        M.A

        • Vagabondanse

          mars 7, 2014

          En effet on m’avait parlé de cet illustre artiste ! Je prends note pour la prochaine fois de m’y arrêter :)
          Merci beaucoup Michel !

  • Jeremy Janin

    février 21, 2014

    Je suis et resterai toujours fan de cette histoire. Elle était épique, pas toujours agréable à mon avis, mais elle fait de sacrés souvenirs ! J’adore :)

  • Big Calm

    février 17, 2014

    Quelle aventure !
    Concernant le train de nuit, je ne sais pas si tu partages cette impression, mais je trouve l’espace couchette beaucoup plus confortable qu’en France. J’avais fait similairement le même chemin (mais en sens inverse : Umeå > Stockholm) en train de nuit, dans une couchette mixte. Alors que je m’apprêtais à dormir toute habillée, j’avais été étonnée de voir tous les suédois de ma cabine passer un à un aux toilettes avec leurs petits effets personnels pour se mettre en pyjama et tout et tout. Je m’étais un peu sentie pouilleuse devant tant de « cosyness »…

    • Vagabondanse

      février 18, 2014

      Oh que oui je ne peux que partager ton impression ! Je ne m’attendais pas à ce que les couchettes soient si confortables et douillettes. On a vraiment dormi comme des bébés :)
      Pour le côté « cosyness », je t’avouerais qu’on l’a fait aussi à la suédoise ! Après le périple qu’on avait eu et le fait qu’on rêvait d’une douche, la petite toilette dans la pièce dédiée à cela (parce qu’il y a un local avec jusque un lavabo !!) a fait le plus grand bien avant de se faufiler sous les draps !

  • jolis voyages

    février 17, 2014

    Chouette article !

  • xelou

    février 17, 2014

    ahah, intense comme journée ! ^^

    • Vagabondanse

      février 18, 2014

      C’est le moins qu’on puisse dire en effet !!

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